Les artistes mettent à l’épreuve les clichés du mime pour montrer et démontrer que le mime n’est pas muet : il se passe de la parole car il n’en a pas besoin. Le mime n’est pas condamné au visage blanc – accident de l’histoire ou choix d’artiste – ce masque n’a rien à voir avec les fondamentaux de l’art du mime. Le mime travaille avec l’invisible car il fait partie de sa dramaturgie propre mais il est aussi habile avec l’objet qui entre ses mains devient vivant…
À mi-chemin entre le théâtre et la danse, ces deux artistes, experts du mouvement, nous emmènent au sommet de leur art à travers un voyage drôle et poétique dans l’univers du mime, corps à l’appui.


